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Chaque mois, la galerie Axart accueille une exposition solo et chaque deux mois, une exposition collective. Défilez dans cette page pour découvrir les expositions passées et en cours. 

Le Magasin général


                                                                du 3 au 29 juillet

Les artistes du Magasin général, de gauche à droite: Christian Parenteau, Mélanie Hébert, François Bolduc, Louise Jacques, André Lapointe, Evelyn Losier et Michel LeblondLes artistes du Magasin général, de gauche à droite: Christian Parenteau, Mélanie Hébert, François Bolduc, Louise Jacques, André Lapointe, Evelyn Losier et Michel Leblond

Dans un décor festif seront placés des kiosques présentant les œuvres et les produits dérivés de 7 artistes en arts visuels et en métiers d’art : François Bolduc, Mélanie Hébert, Louise Jacques, André Lapointe, Michel Leblond, Evelyn Losier et Christian Parenteau. Les artistes seront amenés à animer leur kiosque. Le "Magasin général" sera en place du 3 au 29 juillet. 

Carnet de voyage: 10 ans d'inspiration!


                                                                du 3 au 29 juillet

L’exposition "Carnet de voyage: 10 ans d'inspiration!" se veut un travail réflexif de l’artiste Diana Ramirez sur ses 10 années de résidence au Québec où se sont mélangés histoires diverses, moments de découvertes et sentiments d’inclusion. Avec ses artistes invitées – Amada Aldama, Lise B. Tétreault, Lynda Cyrène, Nathalie Dupont et Nicole Jalbert – elle présente son travail sous forme de toiles, collages, dessins ou photos. L'exposition sera en place du 3 au 29 juillet.

 

 

La vie ne tient qu'à un fil


                                                       du 5 juin au 1er juillet 

Du 5 juin au 1er juillet, l’artiste multidisciplinaire Evelyn Losier présente chez Axart La vie ne tient qu’à un fil, une exposition sur l’urgence de vivre dans le moment présent : une prise de conscience de l’artiste que la vie est empreinte de rupture et de fragilité. 

L’expression choisie par l’artiste Evelyn Losier pour intituler son exposition prend sa source dans la mythologie romaine. Elle ferait référence aux Parques, des divinités maîtresses de la destinée humaine. Trois sœurs avaient le droit de naissance et de mort sur les mortels. La plus jeune, Clotho, tenait le fil des destinées humaines. La deuxième sœur, Lachésis, était chargée de placer le fil sur le fuseau. Atropos, l’aînée, avait le rôle de couper le fil de la vie quand bon lui semblait. Les êtres ne savaient pas quelle était la longueur de leur bobine et ne pouvaient en aucun cas connaître quel destin leur était réservé[1]. Avec La vie ne tient qu’à un fil, Evelyn Losier tient à exprimer la fragilité et l’urgence de vivre devant ce caractère aléatoire de la vie et de la mort.  

Pour l’artiste, la vie est un fil conducteur mince et cassant. Il existe dans le monde différents fils qui tracent des chemins divers et parfois, se rompent où se heurtent à des vies brisées. Néanmoins, il y a toujours une lueur d’espoir au bout de ce brin, qui saura transformer le triste et l’obscur, la crainte et la noirceur, en lumière. Evelyn Losier tentera, tout en couleurs et en poésie, d’amener le visiteur à comprendre et à aimer le caractère fragile de l’existence. Bien qu’il ne suffise de peu pour interrompre la vie, cette dernière apparaît, à bien des égards, magnifique et remarquable. C’est dans la fureur de vivre que le sublime se forme et il n’y a pas meilleure artiste qu’Evelyn Losier pour l’exprimer, par sa gestuelle tout en vigueur et en harmonie.



[1] CNEWS. « Pourquoi dit-on… ‘’sa vie ne tient qu’à un fil‘’», CNEWS, mai 2013. Repéré à : http://www.cnews.fr/culture/2013-05-21/pourquoi-dit-sa-vie-ne-tient-qua-un-fil-467458

 

 

 

 

Bouturage d'images


                                                       du 3 mai au 1er juillet 

Dans le cadre de l’exposition collective thématique « Bouturage d’images », à leur façon, les artistes d’Axart créent de nouvelles variantes de leur « arbre créatif » à l’aide de boutures venant d’autres créations. Les artistes ont à trouver dans des livres, des magazines et même des œuvres antérieures, un minimum de trois détails graphiques.

Une fois déchirés de manière à ce que la portion de chaque image soit abstraite, ils déposent ces trois bouts de papier ou d’œuvres au hasard sur leur toile, sans les coller. À partir des motifs de ces trois pièces déchirées, les artistes inventent des liens, peints ou dessinés, entre ces fragments d’images, pour recréer un ensemble.

Une fois les fragments d’œuvres déchirés, dans le blanc découvert par ces morceaux retirés, les artistes terminent leur composition en créant de nouveau des liens avec les parties qu’ils auront peintes.

Une quinzaine d’artistes ont participé à cette exposition: Geneviève Allaire, François Bolduc, Jeannine-Chagnon Albert, Hélène Courchesne, François-Régis Fournier, Magelline Gagnon, Céline Gilbert, Denis Guyon, Micheline Grégoire, Michelle Houle, Nicole Jalbert, Francine Laplante, Michel Leblond, Suzanne Parent et Danielle St-Sauveur. 

Émotionnisme


 du 1er mars au 1er avril 

Émotionnisme se veut un clin d’œil au mouvement expressionniste ayant beaucoup influencé l’artiste dans sa démarche artistique, démarche dont l’inspiration provient des émotions ressenties à l’intérieur et autour de lui. PLEB transpose en sculptures, peintures et dessins ses impressions et sentiments. Il se laisse emporter par sa sensibilité, qu’il transpose ensuite dans ses œuvres. Une émotivité donne forme à un premier croquis, qui change à l’occasion, voire souvent, au cours du processus de création, et ce, jusqu’au résultat final, toujours attrayant.

Parallèlement à son travail de psychoéducateur, PLEB, Philippe Leblanc de son vrai nom, s’intéresse aux arts visuels. C’est en 1994, au retour d'un voyage de six mois à l'extérieur du pays, qu'il débute plus sérieusement sa démarche artistique et assouvi sa passion pour l'art.

Pour lui, l'art permet défoulement et thérapie. Il se sert de son empathie, sa capacité à ressentir les émotions des gens qui l'entourent et les siennes, afin de créer. Sa démarche artistique est sans cesse en évolution, il chemine, se transforme, se critique. Mais force est de constater une constance dans son œuvre : provoquer une réaction, faire réagir et réfléchir les gens.

 

 

 

 

Collection de la MRC de Drummond        


 du 4 au 28 janvier

La collection d’œuvres d’art de la MRC de Drummond s’absentera des locaux de son siège administratif de la rue Lindsay le temps d’une exposition à la Galerie Axart. Cette activité marquera le 10e anniversaire de la collection, qui a commencé à prendre forme en 2008 alors que la MRC faisait l’acquisition de quatre créations du peintre naturaliste Luc LeClerc.

Au fil du temps, de nombreuses autres œuvres se sont ajoutées pour ainsi constituer une collection qui en compte aujourd’hui plus d’une vingtaine. Outre celles de Luc LeClerc, on y trouve des pièces signées Pascale Archambault, Marthe Bédard-Tessier, Doris Bellefeuille, Claude Bibeau, Roch Blanchette, Denis Boucher, Francis Bruneau, Michel Chamberland, Jean Lauzon, Normand Lebel, Rita Letendre, Manon Morissette, Denis Nadeau, Guy Paquin et Normand Rajotte.

Il y a plusieurs années, la MRC de Drummond s’est dotée d’une politique d’acquisition d’œuvres d’art; elle a ensuite réalisé un guide à ce sujet à l’intention des municipalités et des entreprises. Il s’agissait d’un premier outil du genre au Québec et celui-ci a notamment inspiré diverses villes et MRC de la province. Par ailleurs, un catalogue a été réalisé récemment afin de présenter chacune des œuvres que possède la MRC de même que les artistes qui les ont créées. Tous ces documents peuvent être consultés au www.mrcdrummond.qc.ca.

 

 

 

La poésie du regard


                                                       du 5 avril au 3 juin 

Du cinq avril au trois juin, à l’occasion d’une exposition intitulée La poésie du regard, neuf artistes femmes invitent le public drummondvillois à découvrir la démarche qui précède la réalisation d’une œuvre. Pendant les mois d’avril et de mai, elles créeront des œuvres en direct.

Les artistes à l’origine de cette exposition sont : Pierrette B.Courchesne, Hélène Courchesne, Magelline Gagnon, Céline Gilbert, Micheline Grégoire, Nicole Jalbert, France Letendre, Suzanne Parent, et Danielle St-Sauveur.

Il s’agit d’une toute nouvelle formule d’exposition qui permettra au public de venir rencontrer les artistes, échanger sur leur mode de création et univers artistique. Les neuf femmes invitent le public à découvrir leurs œuvres à l’état d’ébauche. Elles seront poursuivies tout au long des mois d’avril et de mai jusqu’à leur inauguration le jeudi 24 mai de 17h à 19h.

Les visiteurs de la galerie pourront voir les artistes travailler sur place durant les deux mois qu’elles seront en résidence et ce, sur les heures d’ouverture habituelles de la galerie. Il s’agit d’une occasion unique de plonger au cœur d’un atelier d’artistes, échanger sur les arts et la culture et voir de près un processus créatif. 

 

 

 

 

 

 Cornes & Bois      


                                                                       du 1er au 25 février

Cornes & Bois propose une collection de 10 œuvres, cette fois figuratives, où l’artiste utilise comme modèles des animaux à cordes du Canada, en les représentant ou en les déformant. Vous y découvrirez un mouflon du Canada ornementé d’or et de bijoux, un orignal fantaisiste au regard envoûtant, un taureau aventureux aux yeux perçants, un caribou enneigé vivant dans les hautes terres, un sympathique faon coureur des bois, un téméraire bélier des glaces et plus encore.

Pour l’artiste, l’inspiration pour ce nouveau corpus a débuté au contact du regard d’un orignal qui l’a fait plonger dans l’expérience du figuratif : « J’avais déjà créé quelques personnages, mais des animaux, jamais. J’ai commencé des recherches sur tous les animaux à cornes du Canada, tentant de m’approcher d’eux par la peinture. Je les trouve gracieux, solennels et emblématiques, ils m’inspirent force et douceur à la fois. Leur regard est d’une intense profondeur, laissant planer un mystère sur leur vécu, leur histoire propre. Je leur ai donné pour la plupart des prénoms qui rejoignent des traits de caractère que les humains leur ont attribués. » Les tableaux sont faits à l’acrylique à l’aide de spatules, pinceaux et doigts.

 La Drummondvilloise Geneviève Allaire, qui signe sous le diminutif de Gail, en sera à sa sixième exposition solo avec la présentation de Cornes & Bois. Elle aime surtout ce qui est contemporain, original et suggestif, tant sur le plan des formes que sur celui des couleurs et de la texture. Elle propose des œuvres de petits, moyens et grands formats où l'abstraction, les couleurs et les textures se rencontrent dans une atmosphère explosive, fluide et chaleureuse. Sa palette de couleurs se veut épurée et sobre, ou éclatante. L'océan demeure une source d'élan importante dans sa démarche. Sa rythmique est douce et sa cadence harmonieuse.

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                    Merci à nos précieux partenaires!

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