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Centre de diffusion et de développement artistique

Avril 2019

Lumière de l'ombre : atelier-exposition

9 artistes femmes

Atelier du 4 avril au 19 mai / Exposition du 23 mai au 2 juin

En 2018, un groupe de neuf femmes artistes ont présenté « La poésie du regard », un atelier d’arts visuels qui s’achevait avec une exposition. Elles reviennent cette année avec la même formule, mais cette fois elles approfondiront les ombres et la lumière. Elles invitent le public à venir les retrouver pour découvrir la démarche qui précède la réalisation d’une œuvre, à l’occasion de l’atelier-exposition « Lumière de l’ombre ». Cet atelier se tiendra du 4 avril au 19 mai 2019, alors que l’exposition aura lieu du 23 mai au 2 juin.

L’atelier
Les visiteurs de la galerie pourront voir les artistes travailler sur place pendant les deux mois qu’elles seront en résidence, et ce, sur les heures d’ouverture habituelles de la galerie : jeudi 12h-21h, vendredi 12h-18h, samedi et dimanche 12-17h. Il s’agit d’une occasion unique de plonger au cœur de leur travail et de voir de près le processus créatif de chacune. Le public aura l’opportunité de rencontrer les artistes et d’échanger sur leur mode de création et sur leur univers respectif. Cette année, leur travail de recherche porte sur la lumière et les ombres, au sens propre comme au sens figuré de l’expression. Issues de pratiques artistiques diverses, elles exploreront les effets de la lumière sur la matière et les textures au moyen de la peinture, du collage, de la sculpture et plus encore.

L’exposition
Les 9 femmes invitent le public, pendant deux mois, à venir voir la démarche qui précède la réalisation d’une œuvre, à venir explorer avec elles ce thème des ombres et de la lumière. Du 23 mai au 2 juin, ce sera l’occasion de découvrir le résultat final de cette démarche, d’admirer leurs œuvres achevées. Elles vous convient au vernissage de leur exposition, le jeudi 23 mai de 17h à 19h.

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Avril 2019

Signatures

Institut des arts figuratifs

4 au 28 avril

Axart présente, du 4 au 28 avril 2019, pour une deuxième année consécutive, l’exposition nommée «Signatures» proposée par Institut des arts figuratifs, l’une des plus importantes organisations ou la reconnaissance d’excellence des artistes professionnels n’est plus à faire (l’IAF a été instaurée par le regretté Paul Tex Lecor en 1986). 

Le public aura la chance de voir sous un même toit les grandes signatures de l'art figuratif contemporain. De partout au Québec, ces artistes atteignent des qualités artistiques exceptionnelles dans chacun de leurs styles et catégories.

Vernissage
Axart invite la population à se rendre à ses locaux situés au 219, rue Hériot à Drummondville, du 4 au 28 avril prochains, pour admirer cette belle exposition. Un vernissage aura lieu le 28 avril, à compter de 15h pour clore l’exposition où tous les exposants seront présents.

Artistes exposants
Plusieurs artistes ont déjà réservé leurs oeuvres pour cette exposition. Nous vous invitons à consulter le site web de l’IAF pour prendre connaissance des artistes qui seront présents. 
www.institutdesartsfiguratifs.com

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Mars 2019

ORIGINE | Les Blue de Gail II

Gail (Geneviève Allaire) 

7 mars au 31 mars

Geneviève Allaire, qui signe sous le diminutif de Gail, est une artiste professionnelle de la relève drummondvilloise, connue pour ses œuvres dont l’abstraction, les couleurs et les textures se rencontrent dans une atmosphère explosive et harmonieuse. Après huit expositions solos, l’artiste retourne aux sources de son travail artistique en reprenant le pigment qui l’a inspiré pour sa toute première exposition : le bleu phtalo. Ainsi, elle présente, du 7 au 31 mars 2019, chez Axart, « ORIGINE | Les Blue de Gail II ». 

En 2014, la carrière d’artiste de Geneviève Allaire progresse. Elle présente, à la Maison de la Culture de L’Avenir, sa première exposition à titre individuel: Les Blue de Gail. Ses œuvres, toutes d’un bleu vif et saisissant, sont produites à l’aide du pigment bleu phtalo, avec lequel l’artiste prend un fort plaisir à travailler. Au contact du blanc, et avec les coups de pinceau et la touche de spatule, le pigment fait apparaître un rose léger, un mauve, et certaines nuances de turquoise.

Avec les variations de couleurs du bleu phtalo, l’artiste découvre, chaque fois, de nouvelles émotions qui la rallient à l’eau et aux origines du monde : l’époque glaciaire, l’explosion cambrienne, la théorie du Big Bang... L’océan demeure, pour l’artiste, sa première source d’élan. Gail trouve aussi son inspiration dans les œuvres magistrales des grands maîtres tels Jean-Paul Riopelle ou Paul-Émile Borduas, pour qui elle voue une admiration sans borne.

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Mars 2019

Collective sous le thème « geek »

Artistes membres d'Axart et artistes invités

7 mars au 31 mars

L’exposition collective, organisée en marge du RubikCon, convention geek se déroulant au Cégep de Drummondville, rassemble les œuvres d’artistes spécialistes de la culture geek, et d’artistes membres de la coopérative Axart, qui en sont, pour la plupart, à une première expérience de production artistique à partir de ce thème.

L’exposition est réalisée en collaboration avec
Nakama-thé entreprise qui, depuis 2015, œuvre dans le milieu du thé, du bubble-tea et de l’importation de produits asiatiques de toutes sortes. Sa popularité à Drummondville et dans les villes avoisinantes vient, entre autres, de ses petits côtés nerd ou geek. Son propriétaire, Pascal Bouffard, s’est donné comme mandat de rejoindre des artistes passionnés par la culture geek afin qu’ils participent à l’exposition. Il prête aussi une de ses consoles de jeux vidéo vintage pour la durée de l’exposition, afin que les visiteurs puissent y jouer.

Le but de l’exposition est d’encourager le partage et la découverte de cet univers qui en passionne plus d’un, à l’occasion d’une exposition festive et rassembleuse. Le rassemblement est axé sur un échange entre les artistes de l’extérieur et les artistes membres d’Axart, à l’occasion d’une exposition collective. Axart encourage ses artistes, dont les styles et les médiums privilégiés varient, de l’abstraction au figuratif, des arts visuels aux métiers d’arts, à sortir de leur zone de confort en explorant ce thème vaste et inspirant.

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Février 2019

Premier geste ou l'essence de la touche « alla prima »

Stephan Lonergan

7 février au 3 mars

Le jour où Stephan Lonergan a enseigné à ses jeunes enfants comment lasser leurs souliers, il a fait une grande découverte sur son processus de création. En effet, il s’est dit : « Comment un geste aussi familier, devenu automatique à l’esprit, peut être si difficile à décortiquer dans le but de l’enseigner? J’ai compris que plusieurs gestes de notre quotidien se passent très bien d’une longue réflexion : monter et descendre un escalier, rouler à vélo par exemple. L’expérience de la vie nous amène à développer des automatismes. C’est justement cet état d’intuition intérieure que je cherche à mettre à profit dans ma peinture. » 

En ce sens, l’artiste a privilégié la technique dite « alla prima » pour produire les œuvres de son exposition. « Alla prima » est un terme italien qui signifie en français « au premier coup » et désigne une technique de peinture dans laquelle le résultat final du tableau est obtenu par une première couche de peinture. D’une idée spontanée provenant d’une de ses photos ou recueillie directement sur le motif, Stephan Lonergan exécute un dessin, une pochade au pastel ou à l’huile, ou encore une toile grand format à l’acrylique. L’acte de peindre est, pour l’artiste, une fenêtre qui s’ouvre et dans laquelle il plonge, sans tenter de contrôler sa main; témoignant d’un laisser-aller au gré de ses émotions.

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Janvier 2019

Les sauvages

Charline P. William

3 janvier au 3 février

Venant d’emménager dans un appartement d’une pièce et demie à Montréal, l’artiste Charline P. William a été saisie par la difficulté de vivre avec le strict minimum. Elle ne possédait pas de grille-pain, cela lui semblant futile. Mais ce manque s’est pourtant avéré rapidement contraignant : « Comment vivre sans toasts aux beurre de pinottes le matin? Je n’avais jamais été sensible au caractère surréaliste de cet appareil : un grille-pain. Avec son unique et banale fonction, il était finalement indispensable à ma vie. Son potentiel symbolique dans la peinture en tant que représentant de la culture nord-américaine m’est alors apparu évident. Il s’est immiscé dans mes tableaux comme un animal sauvage, qui, détourné de ses fonctions premières, s’était affranchi de la banalité du quotidien pour aller vivre dans une forêt magique. »

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